Archives de Catégorie: Collégiale Saint Martin

Fête de l’Assomption

Le dogme de l’Assomption a été défini en 1950. Aussi, le 15 Août est Férié depuis 1638 en France, date à laquelle Louis XIII consacra le Royaume de France à la Vierge Marie pour la remercier de lui avoir donné un fils (qui deviendra Louis XIV) après 23 ans de mariage sans enfants. A cette occasion, des processions en l’honneur de la Vierge Marie seront organisées dans tout le Royaume.

La Procession, c’est prier en marchant d’un lieu à un autre. Soutenue de chants et de prières,  la Procession nous rappel les hauts faits du Seigneur, de lui en rendre grâce et implorer sa miséricorde.

La procession mariale est souvent soutenue par des chants, des méditations mais aussi la prière du chapelet. L’Assomption, qui fête l’entrée de Marie dans la gloire de son Fils, nous rappelle les bienfaits de Dieu par Marie. Nous implorons donc la Mère de tous les hommes pour qu’elle nous conduise sur le même chemin de Vie.

La Procession nocturne aux flambeaux, s’est tenue dans Lorgues, de la Collégiale Saint-Martin au Sanctuaire Saint-Ferréol. Le chapelet y a été récité et les mystères glorieux médités.

« Désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles. »
Luc 1, 48-49

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Veillée pour la collégiale

21 Juillet 2013, l’Abbé Menjot assure une veillée de prière devant la collégiale Saint-Martin de Lorgues, fermée depuis bientôt deux ans.

Veillée chaque dimanche à 20h , sur le parvis de la collégiale.
Venez nombreux, manifester votre soutien dans la joie et la paix.

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Article sur Var-Matin ici

Adressez vos messages de prière et de soutien à l’Abbé Menjot ainsi que pour la restauration de la collégiale sur lorgues.paroisse@wanadoo.fr

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Chaque dimanche, les veillées de la beauté se tiennent, comme sur cette photo, où 20 paroissiens et gens de passage (italie, paraguay, zimbabwé…) participent au rassemblement et la méditation.

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Veillée du 29 Septembre 2013

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Veillée du 01 Décembre 2013

Prions, pour la restauration de la collégiale, pour les hommes politiques, pour que nous redécouvrions les racines chrétiennes de la France et pour le respect des religions.


Droit de réponse du Conseil Pastoral à Var Matin

Suite à l’article paru dans Var Matin mardi 8 octobre, le conseil paroissial de Lorgues et son curé informent les lecteurs de Var Matin que l’Abbé Menjot n’était pas présent lors du concert pour la restauration de la Collégiale, organisé par l’Association des Amis de Saint-Ferréol, car la restauration de la Collégiale n’est pas en premier lieu un problème financier.

Le conseil paroissial ne comprend toujours pas pourquoi la Fondation du Patrimoine, association compétente en la matière, a été évincée du projet de restauration par la mairie.

Le conseil paroissial souhaite également préciser qu’il a toujours souhaité la réouverture de la Collégiale, et que la pose d’un filet, jamais évoqué par les Monuments Historiques, n’aurait eu pour effet que de retarder la restauration et d’engendrer des coûts supplémentaires.


Collégiale Saint Martin

La collégiale st martin vue du ciel

Copyright © photogeovar.com

La collégiale Saint Martin déploie sa façade faite de belles pierres de taille sur une petite place, et s’ouvre de trois portes. Celle qui permet accès à la grande nef a un cadre de pierres rectangulaires soutenant un entablement qui surmonte une grande niche. Les deux autres portes sont plus petites, mais possèdent le même encadrement, qui soutient un fronton triangulaire aux pans coupés entre lesquels est placée une niche.

Comme l’église primitive elle est dédiée à Saint Martin. Elle fut commencée en 1704 et terminée qu’en 1729. Ce n’est qu’en 1788, le 15 juin, qu’elle fut consacrée par Mgr Beausset.

Elle fut construite sur l’emplacement de la chapelle de Notre-Dame de Beauvoir, qui servit longtemps d’église paroissiale, car en 1565 la vieille collégiale, située dans la partie ancienne de la ville, était dans un état de délabrement tel, qu’il n’était plus possible de la réparer. On devait la démolir au XVII° siècle.

L’ église actuelle comprend trois nefs et cinq travées. Son style est sévère et lourd. Ses dimensions sont imposantes et en font une des grandes églises du diocèse.

La grande nef

La grande nef

La grande nef est couverte d’une voûte d’ arêtes coupées à chaque travée par des arcs doubleaux tombant sur de hauts piliers carrés. Quant aux bas-côtés, ils présentent cette particularité d’être couverts de calottes sphériques très basses correspondant à chaque travée. Des fenêtres sont ouvertes dans la nef centrale au-dessus des arcades de chaque travée. Les bas-côtés ne sont éclairés que par la fenêtre de la façade.

L’ abside est plate à l’extérieur mais à l’intérieur elle est en forme d’ hémicycle. Son chœur est orné de belles boiseries et le maître-autel est en marbre.  A l’ extérieur un immense clocher hexagonal coiffé d’un toit très bas, accote l’abside par l’Ouest.